Mon noble Jule étant parti de l'autre côté de L'océan, je me retrouve face à moi même pour affronter ce combat de se lever tôt, d'avoir des choses à faire , et de les repousser au plus tard possible. A cette allure là, peut-être qu'à 18 heures j'aurai mangé mon repas du midi, par flème excessive.
A moi les 4 petits monstres , les 4 petites douches, les 4 petits repas, les petits devoirs, les petits cartables, les petits cris, les petits pleurs, les petits bruits incompréhensbiles , et surtout, les gros caca et les gros pipis dans les petites couches. La vie est merveilleuse. Car même plein de caca on s'y attache à ces petits machins microscopiques qui courrent partout, à ces petits coups d'oeuil dans le rétro et ces 3 petites têtes à l'arrière, sur-elevées par leur sièges-auto, yeux grands ouverts, bouches en coeur, cheveux en bataille, chocolat autour de la bouche, mais sourire au coin des lèvres. Bon c'est pas que j'ai envie de devenir maman, mais je pense que même si des fois c'est pas cool, et bien des fois c'est cool. Constatation tres recherchée.
Mémoire bouclé, année unniversitaire terminée, representations théâtrales effetuées, me reste cette date du 27 juin et puis les vacances sonneront pour de bon à ma porte. L'occasion de se retrouver avec soi - même. C'est déjà un gros boulot de compréhension. Car aussi paradoxale que cela puisse paraitre, je ne suis jamais autant impliquée dans des dialogues de sourds que quand je suis seule avec mon cerveau pour refaire le monde. J'ai jamais songé à me prendre une cuite avec moi même, j'aurai peur des projets nés de cette situation.
L'occasion de se retrouver avec soi-même. Le mot occasion me fait peur. C'est pas normal que ca soit une occasion de se retrouver avec soi-même. Moi, ma vie quand je serai grande, ca sera pas courrir 10 mois de l'année pour ne profiter que 2 petits mois, parmis lesquels pendant un mois on a pas encore totalement destressé, et enfin, au mois suivant, on se lâche, on se retrouve, et là... on reprend le stress à plein temps. Ah non non non. Jamais . Travailler plus pour vivre moins, c'est pas mon dada. sur mon bidet.
Cette journée s'annonce maussade, le ciel fait la gueule, le théâtre m'apelle en urgence, le ménage un peu aussi et le linge à besoin que j'aille l'étendre. "Quelle vie lumineuse, chaude , pure et joyeuse. Quels sentiments. Des sentiments qui erssemblaient à des fleurs tendres, fines, vous vous souvenez?"
quel bonheur que de se retrouver dans la peau d'une autre le temps d'une scène. vous vous souvenez?
Tchekov n'avait pas un nom glorieu mais il avait l'honneur d'avouir écrit des scènes brulantes de sentiments. Comme quand on descend sous le pont à Intr-muros à saint malo, et que quand on remonte ca fait plein de gilis dans le ventre. Pareil.
En attendant les gilis dans le ventre sont passé, les prochains seront à leur apogée dans une dizaine de jours. En attendant, nombres de lémuriens passent leur bac et beaucoup d'autres attendent leurs résultats universitaire (adiministration de rennse 2 déchainée!!! : UN REVE)
Sur ce, bonne journée sous la pluie. Mais n'oubliez pas, dictions Camillienn pour conclure
"Tant qu'il fait soleil dans votre tête, c'est chouette."
THAIII